Fight Club

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« Quand l'exploration de l'espace intersidéral prendra de l'ampleur, ce seront les multinationales qui donneront tout. La sphère stellaire IDM, la galaxie Microsoft, la planète café Star Bucks [...]Sur une durée suffisamment longue, l'espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro [...] On est des consommateurs. On est devenu des sous produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtre, banditismes, pauvreté, ces choses ne nous concernent pas. Ce qui nous concerne, ce sont les revus qui parlent des stars, la télévision avec cinq cents chaines différentes et les slips avec un grand nom marqué dessus, le Viagra, les repas minceurs. Madame Propre? J'emmerde Madame Propre. Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic, tout est entrain de couler. Moi je te dis, ne soit jamais complet. Je te dit arrête d'être parfait, je te dis qu'il faut évoluer, et que ce qui doit arriver arrive [...] Je suis le bulbe rachidien de Jack et sans moi Jack ne pourrait pas réguler son rythme cardiaque, ni sa tension, ni sa respiration. Je suis le colon de Jack [...] S'améliorer sois même c'est de la masturbation, c'est se détruire sois même [...] Je vois une génération entière qui travaille à des pompes à essence, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d'un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour nous payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis, on a pas de but, ni de vrai place. On a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, nos grandes dépressions, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'on serait tous un jour des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars mais c'est faux. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment plein le cul [...] Vous n'êtes pas votre travail, vous n'êtes pas votre conte en banque, vous n'êtes pas votre voiture, vous n'êtes pas votre porte feuille, ni votre putain de treillis, vous êtes la merde de ce monde prête à servir à tout [...] Je suis le sentiment exacerbé de Jack [...]J'avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n'était pas foutus de baiser pour sauver leur espèce. J'avais envie d'ouvrir les vannes de dégazage de tous les pétroliers et de polluer toute ces plages françaises que je ne verrais jamais. J'avais envie de tout salir d'une fumée bien noire. J'avais envie de détruire quelque chose de beau [...] Je suis le c½ur brisé de Jack [...] On a frôlé la vie [...] Veuillez redresser vos sièges et attacher votre ceinture [...] Nous venons de subir une brusque dépressurisation [...] Les gens font ça tout le temps, il se parle à eux même, il se voit eux même tel qu'ils aimeraient être [...] J'ai couru. J'ai couru jusqu'à sentir tous mes muscles bruler. J'ai couru jusqu'à sentir dans mes veines de l'acide sulfurique à la place du sang. Puis j'ai couru encore. »

# Posté le mercredi 25 mars 2009 14:47

Modifié le mercredi 25 mars 2009 16:11

Girl, you'll be a woman soon

Girl, you'll be a woman soon
On m'avait dit de ne pas écouter de musique calme quand je suis triste, on m'avait dire de faire attention à mes choix, que je devais y réfléchir et on s'était dit qu'on serait amie pour la vie. Mais c'est à croire qu'on ne fait jamais ce qu'on dit, ou ce qu'on nous dit de faire. C'est un fait, on ne sait pas s'écouter. On ne se comprend pas. Et puis on regarde des photos, prises la vieille ou l'année précédente, on se dit qu'on ne change pas réellement mais que nous allons réellement changer. On ne restera pas comme cela, nos visages ne resterons pas si lisses, nos corps si pures et nos esprit si innocents. Nous vieillirons, deviendront ridés, souillés et fautif. Alors on fait des choix, on se décide à tout prendre en main, à arreter nos conneries, à réfléchir à l'avenir.
On se dit plus jamais.. mais on recommence.On est comme ça, et c'est notre vie.

# Posté le samedi 07 février 2009 17:06

Kiss the rain

Kiss the rain
Remarque, je parle souvent de toi. Mais de moins en moins. Tout change, sans qu'on s'en apperçoive. Je me rapelle de nous, de toi, jouant, nous imaginions comment nous allions devenir, on inventait des projets, c'est comme si nous vivions ensemble. Et le temps passe, les projets que nous avions fait ne sont plus que des souvenirs. Ce soir, te voir derrière ce volant, c'était comme un choc, un coup fatal qui m'a montré que le temps défile, qu'il nous dépasse, sans faire attention à nous. Nous n'avons pas pris soin de nous. Je regrette que nous nous manquions. J'aime ton sourire, ton regards. J'ai peur de l'avenir, peur de ces projets qui ne sont plus avec toi, peur que le temps continue ce qu'il a déjà commencé..

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 13:22

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 14:03